Guy Labeyrie
DOMAINE TERRA TANGRA (BULGARIE)
Guy Labeyrie est copropriétaire de ce domaine bulgare, situé non loin de la frontière turque. Il produit des vins certifiés AB depuis 2008, commercialisés tant sur le marché intérieur bulgare qu’à l’export, essentiellement en Allemagne, Europe du Nord, et France (grâce à Millésime Bio !)
C’était votre première participation au salon Millésime Bio en janvier dernier. Six mois après, quel 1er bilan faites-vous ?
Très bon ! Les premières palettes de nos vins sont arrivées fin mai sur le marché français, et c’était était notre objectif de nous implanter sur ce marché en venant à Millésime Bio.
Sur quels circuits ?
Plutôt chez les cavistes et détaillants bio.
Quels sont les intérêts du salon pour un producteur comme vous ?
Je participe à la London Wine Fair, à Vinexpo, à Biofach, mais il y a à Millésime Bio des acheteurs que l’on ne rencontre pas ailleurs. Mes contacts durant Millésime Bio sont allés au-delà des frontières françaises, l’approche export a également été fructueuse, en fait, j’ai été surpris de la diversité géographique de nos interlocuteurs : des importateurs d’une dizaine de pays différents sont venus nous voir (Suédois, Canadiens, Anglais…), alors que je n’avais pas mené de démarche commerciale en amont du salon. J’ai senti une vraie soif de nouveauté chez ces visiteurs (nous étions venus avec des vins de cépages autochtones). À la fin du salon, je n’avais plus une goutte de vin à faire déguster ! Ce sont des relations qui perdurent, j’ai maintenant des contacts sérieux, avec des acheteurs nord-américains en particulier.
Pour résumer ma vision du salon, je dirais qu’en termes de qualité des contacts, Millésime Bio n’a pas à rougir face aux autres salons pros. Au premier abord, j’ai été très surpris de l’aspect spartiate du salon, et ensuite par son efficacité.
Vos vins ont remporté plusieurs médailles au concours Biofach ces dernières années, pensez-vous participer au Challenge Millésime Bio 2012 ?
Je pense que oui.
Donc, vous reviendrez en 2012 ?
Oui nous serons de nouveau présents, car pour un producteur de taille moyenne comme nous, et qui propose de la nouveauté, c’est un salon très intéressant. Je présenterai certainement aussi le vin bio de mon autre domaine situé en Roumanie, toujours avec des cépages autochtones.







