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Domaine Philippe Goulley

Philippe Goulley exploite deux domaines viticoles bio en Bourgogne. Sa cuvée « Simone Tremblay » 2009, AOP Chablis 1er cru Fourchaume, a remporté une des quatre Mentions Spéciales du jury au dernier Challenge Millésime Bio.

Engagé de longue date dans l’agriculture biologique, vous avez repris le domaine familial, parallèlement au développement de votre propre domaine viticole. Vous gérez différentes marques dans la même appellation, pouvez-vous nous expliquer votre stratégie commerciale ?

En effet, je suis à la tête de deux exploitations produisant des AOP Petit Chablis, Chablis, et Chablis 1er cru (Montmains et Fourchaume). Après avoir travaillé en famille avec « Les Domaines Jean Goulley et fils », j’ai créé mon propre domaine en 1991, une propriété de 5 ha cultivée en bio dès le début, le « Domaine Philippe Goulley ». Et il y a quelques années, j’ai repris la société familiale, que j’ai convertie à la bio sur la totalité de ses 13 ha. Les vins produits par « Les Domaines Jean Goulley » sont surtout destinés à l’export, où le chablis est traditionnellement plus apprécié que sur le marché français. Nous sommes présents au Royaume Uni, en Scandinavie, et dans une moindre mesure aux Etats-Unis et au Japon. En France, ces vins sont aussi vendus en CHR, un circuit où valoriser le vin bio n’est pas toujours évident… Mais je pense que les vins bio devraient  toucher d’autres circuits que les traditionnels réseaux  bio, et c’est ce que j’essaie de faire avec la gamme que nous avons récemment développée : « Simone Tremblay ». Je commence à tourner sur les circuits traditionnels France avec une nouvelle clientèle de cavistes. Je propose aussi cette gamme à mes nouveaux importateurs, qui ne font pas que du bio, mais ont un intérêt pour ces vins. Avec les vins de mon « domaine Philippe Goulley »,  je suis présent sur le marché français depuis vingt ans, essentiellement dans les réseaux bio.

Quelle est votre opinion sur les concours ?

En fait, nous présentons peu de concours. On en a fait quelques-uns au Royaume Uni (pas spécifiquement bio, comme Decanter, International Wine Challenge) ou en France le concours Amphore [NDLR : les vins de Philippe Goulley en sont revenus avec plusieurs médailles]. Mais pour nous c’était important d’être présents au Challenge Millésime Bio, car c’est le principal concours mondial de vin bio. Et je crois qu’il faut se soutenir mutuellement entre vignerons et organisateurs de concours de vins bio, pour le bien de la viticulture biologique.

Et Millésime Bio ? Vous êtes exposant depuis les débuts, qu’appréciez-vous dans ce salon ?

Oui en effet, je suis un fidèle de Millésime Bio ! Pour moi, ce salon est important à double titre : nous Bourguignons avons la réputation d’être casaniers, de ne pas beaucoup nous déplacer, alors ce rendez-vous annuel nous permet de voir nos clients. Et de plus, depuis trois ou quatre ans on sent une différence, je remarque beaucoup de nouveaux visiteurs,  et chaque année nous  nouons beaucoup de nouveaux contacts pendant Millésime Bio.

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L'association interprofessionnelle des producteurs et négociants de vin biologique du Languedoc-Roussillon.

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Le concours international des vins biologiques du salon Millésime Bio.

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Le concours régional des vins biologiques du Languedoc-Roussillon.

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Des activités de conseil au service de nos adhérents (veille réglementaire, conseil qualité et recherche-expérimentation viticole).